Les adresses des contacts en Argentine... J'ai obtenu auprès de la : DIRECCION GENERAL DEL REGISTRO DEL ESTADO CIVIL Uruguay 753 1015 BUENOS AIRES Un acte de naissance de 1891, avec un délai de 2 mois. Il a fallu fournir
un timbre international pour la réponse, que j'ai acheté à la Poste.
On peut aussi écrire au CENTRO DE ESTUDIOS MIGRATORIOS Padres Scalabrianos Independencia 20 1099 BUENOS AIRES Car il fournit des renseignements sur des familles ayant émigré en Argentine entre 1882 et 1929.
Les dispenses de consanguinité sont en fait un document écrit généralement en LATIN émis par l'Evêché mais ce qui est surtout intéressant c'est L'ENQUETE DE PARENTÉ elle même que l'on trouve en série G aux AD. elle comprend toute l'enquête mené par le curé ou vicaire sur les liens unissants les futurs mariés et l'interrogation de témoins (de la parenté en général) qui décline en quelque sorte
la généalogie familiale sur 4 générations.
En principe,les époux divorçaient dans la commune où ils vivaient. A partir de 1792, avant le divorce, un tribunal réunissant les deux familles tentait de réconcilier les deux époux. Si, au bout de quelques mois, ils persistaient dans leurs décision le maire enregistrait le divorce qui ne nécessitait pas d'avocat. Le divorce pouvait être motivé par sept raisons:
Démence
Condamnation à une peine infamante
Sévices ou injures graves
Dérèglement des moeurs
Abandon depuis deux ans
Absence sans nouvelle depuis cinq ans
Emigration,
ou simplement par accord mutuel ou pour incompatibilité des moeurs.
En 1804, ça se corse pour les dames car le Code Civil ne reconnait que 3 motifs au divorce:
Adultère (prend en compte l'adultère de la femme mais pas celui du mari)
Sévices ou injures graves
Condamnations
La Restauration abolit le divorce en 1816 qui ne sera à nouveau autorisé qu'en 1884 avec les mêmes motifs qu'en 1804.